Consultations au Centre L’Odyssée

Je suis ravi d’annoncer, à travers ce petit papier, mon intégration à l’équipe pluridisciplinaire du Centre L’Odyssée.

Je recevrai en qualité de psychothérapeute d’orientation thérapie brève (hypnose ericksonienne et EMDR). Cette opportunité de rejoindre cette équipe de plus de 120 professionnels de la santé mentale et du bien-être répartis sur 6 sites (La Louvière, Soignies, Mons, Lens, Ath et Braine-le-Comte) est l’occasion d’évoquer mon évolution dans l’accompagnement après une spécialisation (toujours en cours) à l’Université.

Cette nouvelle permettra de redéfinir (ou mieux définir) mon approche thérapeutique et de me présenter auprès de personnes qui découvrent mon travail.

J’ai un parcours plutôt atypique en ce sens où j’ai fait les choses « à l’envers », à savoir me former à la psychothérapie avant d’avoir acquis des bases théoriques à l’Université. Pour le dire de façon plus claire, j’ai accumulé des formations entre 2010 et 2014, certifiantes certes (et de grande qualité !) qui offrent un savoir pratique (ce qui est essentiel) mais sans outils scientifiques – c’est-à-dire sans avoir les connaissances qui permettent d’éprouver les théories (les renforcer ou au contraire saisir leurs limites). C’est un peu comme connaître ses formules mathématiques, en sachant les appliquer, sans comprendre comment elles ont été développées. Ca fonctionne (et vous allez me dire que c’est l’essentiel) mais comprendre le fonctionnement humain implique de saisir les processus psycho-bio-sociaux dès lors où une personne, à travers sa psychologie – ses états mentaux, son humeur, ses motivations, etc. –, se construit dans les interactions au sein de son milieu social et selon des dispositions personnelles ; la personnalité « finale » se cristallisant au travers des expériences de vie (parfois heureuses, parfois douloureuses).

J’ai donc commencé à recevoir en consultation en 2011, avec une casquette de coach après avoir obtenu ma certification de Coach Professionnel. Encore aujourd’hui je maintiens qu’il y a des problématiques qui s’inscrivent « hors champ » de la psychologie clinique, notamment des questions liées à la vie professionnelle (changement de carrière, vouloir obtenir un poste), la volonté de perdre du poids (ou le manque de volonté), de démarrer des études (et manquer de courage), de reprendre une activité sportive, etc. Soit toutes des questions liées à la performance. Ce sont des sujets rêvés pour les coachs de vie (nous parlons de ceux qui ont une formation certifiante) dès lors où cela s’inscrit clairement dans leurs compétences (tandis que les psychologues cliniciens n’ont pas toujours les outils pour répondre à ce type de demandes). Même si le « coaching » est un terme un peu fourre-tout et que les « coachs » pullulent tous azimuts (discréditant peut-être le métier de coach qui n’est pas un titre protégé), il existe des outils spécifiques qui permettent de faire autre chose que d’encourager (« tu peux y arriver ! ») – qui est la grosse caricature du coaching du point de vue des psychologues.

Là où ça se complique, c’est lorsque l’on parle de coaching curatif, à savoir des personnes qui viennent consulter parce qu’ils ne vont pas bien et qui voudraient aller mieux (soit la grande majorité des demandes). La frontière avec la psychothérapie devient alors de plus en plus fine…

Je me suis donc formé à la psychothérapie (2011-2014) au moment de la loi Maggie De Block (2012) et qui avait pour but de protéger le titre de psychothérapeute (qui ne l’est toujours pas en Belgique) en ne permettant l’accès qu’aux psychologues cliniciens et aux médecins. Si l’objectif de la loi fut louable, c’est-à-dire la volonté de protéger les patients de « psychothérapeutes autoproclamés » qui n’ont aucune formation (ou aucune formation rigoureuse), il n’en demeure pas moins que des psychothérapeutes expérimentés, qui avaient une pratique depuis plusieurs années, ont dû faire le choix entre reprendre des études universitaires (pour devenir psychologues cliniciens) ou accepter la casquette de « charlatan présumé ».

Personnellement je ne me suis jamais formalisé au sujet des titres, j’ai toujours voulu avoir un intitulé sur ma carte de visite qui correspond à ma formation et à ce que je fais concrètement. Ce qui importait pour moi c’était l’accompagnement des patients dans une démarche rigoureuse, dans mon domaine de compétences.

Ma formation en hypnose ericksonienne en combinaison avec l’EMDR et la PNL (qui n’est ni une science ni même une discipline à proprement parler, mais plutôt d’une boîte à outils comprenant des choses pertinentes et très efficaces dans une démarche de changement) m’a permis pendant des années de traiter des problèmes liés aux phobies, aux traumas (même potentiellement très lourds), aux problèmes d’addiction (tabac, alcool, drogues, sexe, etc.), aux troubles alimentaires, au manque de confiance en soi, jusqu’à des questions plus philosophiques – quasiment d’ordre existentielles.

Autrement dit j’ai une formation de base qui me permet de traiter des problématiques régulièrement rencontrées en psychothérapie.

Je termine actuellement un master en neuropsychologie à l’Université de Mons. Outre le fait d’obtenir le titre de psychologue clinicien, cette spécialisation me permettra prochainement de traiter de cas différents des populations que j’ai l’habitude de traiter, des profils plus psychiatriques (bipolarité, schizophrénie, personnalité borderline, etc.), ou encore prodiguer des soins et faire des diagnostics différentiels aux patients touchés par des démences (Alzheimer, Parkinson, Corps de Lewy, Fronto-Temporales, etc.) et autres troubles cognitifs. J’aurai également accès aux batteries de tests, notamment en ce qui concerne la détection de troubles TDA/H chez les enfants (une catégorie que je ne traite pas actuellement et que j’envoie vers mes collègues neuropsychologues de L’Odyssée) ou encore des Hauts Potentiels.

Si l’Odyssée induit un voyage (vers le bien-être, la guérison, la délivrance), je viens de vous donner quelques mots sur mon parcours et mon évolution. L’équipe que je viens d’intégrer vous permet de ne pas hésiter à prendre contact si vous désirez plus d’informations. Que ce soit pour un travail avec moi ou via un(e) collègue du Centre L’Odyssée, l’essentiel est de trouver la personne qu’il vous faut, avec qui vous vous sentirez bien si vous souhaitez vous inscrire dans une démarche thérapeutique, pour vous sentir mieux dans votre corps et dans votre esprit.

Pour plus d’infos sur les services proposés par le Centre L’Odyssée ou pour prendre RDV pour une consultation, voici la page dédiée : www.integralia.be/centre-odyssee

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