[Webinaire] Survivre à la crise du coronavirus

La crise du Coronavirus nous aura appris beaucoup de choses sur nous-mêmes. Elle nous a conduits à nous « repenser » dans un monde plus incertain que jamais.  Les lignes bougent, on a su s’adapter à des conditions de vie dont on n’a pas été habitués dans une démocratie. Sans doute y a-t-il des ressources à explorer pour faire le pari fou de changer de vie !

La période est facile pour nous questionner sur un ton moralisateur : sous prétexte que nous sommes en crise, nous n’aurions pas dû avoir le droit de nous plaindre (de la « vie idéale » qui était la nôtre avant la crise). Il ne s’agit pas de dire que se plaindre résout les problèmes, pas plus que cela nous rende agréables aux autres (qui doivent supporter les bonnes raisons que l’on a de se lamenter), mais exprimer des griefs est une façon de s’avouer qu’on n’est pas aligné, que l’on n’est pas tout à fait ok avec sa vie – même si nous pouvons amèrement reconnaître quelle fut sans doute plus agréable que celle que nous vivons en tant de crise.

Si se plaindre est un droit légitime – à l’heure où le développement personnel nous apprend la pensée positive quasi inconditionnelle –, il n’en demeure pas moins que si nos sanglots ne sont pas suivis d’actions concrètes, alors ils ne remplissent pas leur fonction.

La fonction des émotions

Lors de ce webinaire nous verrons comment nos émotions, à travers leurs manifestations, nous éclairent sur nos vies. La colère, la tristesse, la peur, sans oublier la joie, nous offrent un feedback permanent aura regard de nos interactions avec notre environnement (au niveau du corps et de l’esprit). Nos émotions jouent un peu le rôle de thermomètre et nous amènent à mettre du chauffage quand il fait trop froid ou ouvrir la fenêtre quand l’air vient à manquer.

Nous verrons comment influencer nos états internes, dans une démarche de changement, dans des conditions aussi particulières que celle liée à la crise du covid-19.

Le lâcher prise, c’est toute une histoire !

Nous évoquerons également le lâcher prise , toujours dans des conditions aussi particulières que celles liées à de grands bouleversements rythmés par l’évolution de la crise sanitaire.

Nous verrons quelques astuces qui permettent de déposer une partie de son fardeau et poursuivre son retour vers « la vie normale ».

« Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être, mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre. »

Marc Aurèle

Se réinventer, une expression à la mode !

Au départ, l’expression est venue du monde politique qui, à défaut de réinventer dans l’immédiat le système hospitalier, nous a suggéré de nous réinventer (sans nous expliquer ce que ça voulait dire cela dit en passant).

Parce que se réinventer en attendant de voir ce que l’Etat voudra bien nous donner en compensation (et rester sagement chez soi lors des périodes de confinement plus sévère), ce n’est pas non plus la plus transcendante des métamorphoses…

Le propos n’est pas de tirer à boulets rouges sur le gouvernement (qui fait ce qu’il peut) mais plutôt de dire que les situations extrêmes font que l’on est contraint de s’adapter.

Nous verrons ensemble comment adopter des stratégies efficaces pour sortir de sa zone de confort, comment faire preuve de créativité pour améliorer nos situations respectivesn et éventuellement tirer notre épingle du jeu dans un nouveau paradigme qui se dessine.

Consolider nos acquis

S’il faut toujours garder à l’esprit qu’il s’agit d’une crise sanitaire (et de louer le fait d’être en bonne santé si c’est le cas), certains parmi nous avons perdu des proches, nous rappelant que l’essentiel est ailleurs…

Cela dit la vie continue parce qu’il y a des gens qu’on aime qui sont toujours là, des gens qui nous aiment et qui sont heureux de nous savoir toujours là.

Il est intéressant d’avoir cette petite prise de recul sur les grands changements qui ont été générés par cette année tellement particulière qu’est 2020 (avec déjà  2021 en point de mire).

On aura appris à s’adapter, à faire preuve de flexibilité, certains parmi nous avons acquis de nouvelles compétences, notamment dans le domaine informatique (manipuler des outils de télétravail par exemple), tandis que les institutions (scolaires et universitaires entre autres) réfléchissent déjà à la façon d’organiser le savoir à l’avenir.

Nous évoquerons ces mutations, tandis que vous recevrez des outils qui vont permettront – en plus de capitaliser sur ce qui a potentiellement déjà été mis en place – de développer de nouvelles ressources qui vous offriront une certaine prospérité dans le monde de demain.

Un modèle d’accompagnement au changement

Ce webinaire présentera également un modèle d’accompagnement au changement décrivant les étapes qu’il nous faut traverser lorsque nous sommes confrontés à de grands bouleversements – desquels nous héritons potentiellement de tout un lot de souffrances qui nécessite parfois une prise en charge psychologique.

Bien que ce n’est pas spécialement facile à intégrer – ni même à entendre quand on est dans le creux de la vague – il y a un « cadeau caché » à la fin de ce (long et parfois pénible) processus.

Ces grands chamboulements surviennent à des moments déterminés (et dont les causes sont accidentelles) et nous conduisent à écrire de nouveau chapitres dans nos vies. Peut-être est-ce le cas pour certains parmi nous, en tout cas l’instant est manifestement propice pour toutes celles et ceux qui voudraient s’ouvrir de nouvelles opportunités et de nouvelles perspectives.

C’est lorsque surviennent des situations inédites que l’on est amené à agir comme on n’a jamais agi auparavant.

Rendez-vous dimanche 15 novembre à 18h sur Teams !

D’autres surprises vous attendent lors de ce webinaire unique en son genre, résolument dans l’air du temps. Vous recevrez notamment un support de cours de 15 pages reprenant l’intégralité de la présentation, et des annexes incluant quelques exercices qui vous permettront de faire un état de lieux des forces qui sont les vôtres aujourd’hui, dans une perspective d’évolution dans un monde où plus rien ne sera pareil.

La bonne nouvelle est que, dans le contexte de cette crise, ce webinaire vous est proposé gratuitement !

Attention, nombre est cependant limité à 20 participants.
Inscrivez-vous dès maintenant via ce formulaire pour être sûr(e) de participer !

Comment grandit-on quand on est surdoué ?

Cet article est un résumé de l’article publié par Jeanne Siaud-Facchin : « Quand l’intelligence élevée fragilise la construction de l’identité : comment grandit-on quand on est surdoué ? »

Ces enfants surdoués, ces « super-cerveaux » qui font la fierté de leurs parents. Dans la réalité il en est tout autre : parcours scolaire chaotique, psychologiquement vulnérables, ces enfants ont une conscience douloureuse du monde. Ils ont certes appris à transformer leur particularité en atout, cependant pour certains, leur développement est marqué par des difficultés affectives multiples engendrant des conséquences psychologiques atypiques et des prises en charge difficiles.

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La « solidité » d’un couple est proportionnelle aux contraintes de la séparation

Il y a quelque chose de tendre et — surtout — de puéril dans le couple. Les phénomènes de régression sont plus que perceptibles lorsque l’on est amoureux : de la pensée obsessionnelle au fait de faire (ou l’impression de faire) « n’importe quoi » — et parfois accepter n’importe quoi aussi — force est d’admettre que le couple est « un truc de jeunes ».

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De l’éducabilité

Le bonheur c’est la capacité ancrée en soi à repousser ce qui nous nuit. A travers les relations interpersonnelles — le couple en particulier — c’est une façon de se connaître soi-même à travers l’autre. Et aimer l’autre, c’est s’aimer soi-même en l’autre. C’est en ce sens qu’une relation « harmonieuse » est impossible dans l’absolu. Car la présence de l’autre nous renvoie à nous-mêmes (dans ce qu’on n’aime pas toujours savoir de soi).

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De la fixation originelle au sens de la vie

Ces choses qui nous arrivent, qui nous font douter, qui nous touchent, ou encore qui nous blessent. Ces choses que l’on nomme « épreuves » et qui jalonnent notre existence. Les guillemets sont de rigueur car, après tout, ce sont « des choses de la vie », des choses que chacun gère différemment. Et c’est le regard que nous portons sur ces choses, lorsqu’elles nous arrivent, qui les définissent.

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Du besoin d’amour au besoin de puissance

On pense que l’Homme a besoin d’amour, or c’est plutôt de puissance dont il a besoin. L’amour dans son expression factuelle (marques d’affection, baisers, gestes tendres, rapports charnels) n’est que la façade de phénomènes beaucoup plus intrigants au niveau psychique.
Car l’amour est surtout un jeu de dupes qui implique un balancier entre pouvoir et narcissisme : on aime être aimé pour recevoir en retour une image positive de soi, comme on aime aimer pour avoir un impact sur l’autre.

Bien sûr que rationnellement tout le monde va plaider pour l’acte désintéressé or chaque histoire commence par une fascination, qui sera volontiers entretenue : c’est l’histoire de capter un regard (ou le provoquer) et de mettre en avant des atouts que l’on possède : un physique attrayant, un verbiage intéressant, une attitude ouverte et mesurée, tout ce qui peut se trouver dans la panoplie du séducteur… que nous sommes tous, et c’est pareil pour le (ou la) timide qui fascine par sa réserve et une apparente vulnérabilité qui sous-entend : « j’ai besoin de douceur, protège-moi » jusqu’à ce que l’interdépendance se crée et que sa puissance s’exprime.

Si on est plus facilement attiré par quelqu’un au physique attrayant, un esprit fin, ou qui a une position sociale respectable, c’est pour se renvoyer la plus belle image possible à soi-même (narcissisme) : « quelle est la plus belle « chose » que je puisse séduire (fasciner) ? » La « chose » qui deviendra sujet à part entière dès le moment où il y a relation, le flux passionnel n’empêchant pas l’empathie et les actes de bienveillance naturellement (même si dans une relation résolument perverse, la « chose » reste « chose »…).

Ou la variante : « quelle est la plus belle « chose » que je puisse posséder ? »
Dans les deux cas, il s’agit d’exprimer sa puissance, et pour cela tout le monde recherche le partenaire adéquat. Une belle personne au profil intéressant ne suffit pas pour qu’il y ait relation (ou même un quelconque intérêt). C’est l’inconscient qui décide « avec qui il va faire une partie ».
Non il ne s’agit pas de malveillance (consciemment) préméditée (ça serait trop visible et on s’en méfierait trop facilement), il s’agit bien d’amour pour ce qu’il est réellement, épuré de tout romantisme et de poésie : l’intrication de deux psychismes et un équilibre qui doit se trouver dans ce flux d’énergie pulsionnelle (et débordante).

Personne ne veut le mal de l’autre et pourtant c’est ce qui arrive. Tout le monde dira vouloir le bien de l’autre, mais tout le monde aspire à y trouver son compte (y compris chez le masochiste qui tolère les humiliations).

« Je ne serai rien sans toi » (victime consentante, masochisme), sous-entendu : « j’aspire à ce que tu ne sois rien sans moi et pour en être sûr(e) je vais employer tous les stratagèmes nécessaires jusqu’à ce que tu le réalises par toi-même » (possession, exclusivité, sadisme).

Les rôles peuvent également être alternés, ce qui dans son équation simplifiée équivaut à dire que l’amour c’est une relation sado-masochiste inconsciente : on fait du mal et on se fait du mal. On fait du mal à ceux qu’on aime… et on aime ceux qui nous font du mal.

Tout cela se canalise bien entendu, autrement toutes les relations seraient des projets avortés dans l’oeuf. Ce n’est pas par hasard si des relations tendres et passionnées peuvent se terminer dans la haine et la douleur. A la « fin de la partie » on évalue les dommages et les pertes. Et cela peut faire très mal.

Ce n’est pas pour rien que l’engagement ultime dans le cadre d’une sacralisation de la relation étant de se promettre, de se dire: « pour le meilleur et pour le pire » ; comme si ces récentes approches liées – notamment – à la psychanalyse et l’étude de l’inconscient nous révèlent un secret connu depuis la nuit des temps.

Les traditions et les cultures ont organisé des modèles pour cadrer les relations hommes-femmes en évoquant les droits et les devoirs, que d’aucuns nomment la société patriarcale. Aujourd’hui, et sans faire l’apologie des modèles plus anciens — voire archaïques —, la sécularisation nous amène à un regard lucide sur l’amour et les relations. On a même inventé que les hommes venaient de mars et les femme de Vénus, alors qu’en fait, tout n’est qu’une question de puissance, ce qui doit nous induire de la bienveillance, beaucoup de bienveillance.

Arrêter de fumer grâce à l’hypnose

Parmi les méthodes pour arrêter de fumer, on évoque de plus en plus l’hypnose. Certes, l’hypnose a prouvé son efficacité dans bien des domaines – on utilise notamment l’hypnose en milieux hospitaliers dans le cadre d’interventions chirurgicales –, mais en quoi cette technique peut-elle s’avérer être efficace alors que l’addiction à la nicotine est d’ordre physiologique ?

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De son rapport à la nourriture à la perte de poids

Perdre du poids grâce à l’hypnose, c’est quand même le rêve absolu, non ? Mais sérieusement, est-ce possible ? Si oui, comment ça se passe ? A quel niveau l’hypnose intervient-elle dans le processus de perte de poids ?

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Les phobies : ces peurs irrationnelles qui pourrissent la vie

Peur de l’avion, peur de l’ascenseur, peur en voiture, peur de la hauteur (vertiges), peur de l’eau, peur du noir, peur des araignées, peur des chiens (ou d’autres animaux), peur de la foule,… la liste de ce qu’on appelle « ces peurs irrationnelles » est non exhaustive.

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Apprendre les langues grâce à l’hypnose

Que penser de ces « méthodes » présentées comme « méthodes miracles » pour apprendre les langues ? Au-delà des titres « à la recherche de clics », il est sans doute intéressant de décrire les processus cognitifs – mais pas seulement – dans l’acquisition d’une nouvelle langue, et de voir en quoi – et à quels niveaux – l’hypnose peut se révéler être un moyen efficace.

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